Retrouver les membres
Le recensement permet d’identifier progressivement les membres de la famille, où qu’ils vivent, sans supposer que toutes les informations sont déjà connues.
Une famille ne peut préserver ses liens que si elle sait reconnaître ses membres, retrouver ceux qui se sont éloignés et accueillir les générations nouvelles.
Le recensement n’est pas une simple collecte de noms. Il constitue un travail progressif de reconnaissance, de vérification et de mise en relation.
Certaines personnes sont déjà présentes dans le registre familial. D’autres sont connues seulement par un prénom, un surnom, une filiation ou le souvenir d’un aîné. Le rôle du recensement est de réunir ces informations avec prudence, sans créer de certitude là où la famille doit encore rechercher ou confirmer.
Le recensement permet d’identifier progressivement les membres de la famille, où qu’ils vivent, sans supposer que toutes les informations sont déjà connues.
Une même personne peut être connue sous plusieurs noms, surnoms, noms d’usage ou coordonnées. Le registre aide à rapprocher ces informations sans créer plusieurs fiches pour une seule personne.
Le recensement constitue le point de départ du Cahier des lignées, des actions de solidarité, des communications familiales et de la transmission aux générations futures.
Le registre familial ne doit pas devenir un dossier administratif disproportionné. Chaque information doit répondre à un besoin clair : reconnaître la personne, la contacter, comprendre son rattachement ou assurer la continuité des actions familiales.
Nom, nom d’usage, surnom ou alias permettant de reconnaître la personne au sein de la famille.
Courriel, téléphone, pays ou zone de résidence, uniquement lorsque ces informations sont nécessaires et autorisées.
Génération, branche, parenté ou rattachement à une personne déjà connue.
Fiche active, information à vérifier, doublon possible, personne décédée ou donnée à compléter.
Les coordonnées, dates, portraits et informations personnelles ne sont pas destinés à être exposés publiquement. La page de recensement explique la démarche ; le registre nominatif demeure dans un espace protégé.
Une donnée incomplète peut être conservée comme information à vérifier. Une erreur peut être corrigée. Un doublon peut être rapproché d’une fiche existante. La mémoire familiale se construit par étapes et conserve la trace de ses rectifications.
Un membre ou la coordination indique qu’une personne doit être ajoutée ou recherchée.
Les noms, alias, coordonnées et liens familiaux sont comparés avec le registre existant.
La coordination crée une nouvelle fiche ou enrichit une fiche déjà présente.
La personne peut ensuite être reliée au Cahier des lignées, sans mélanger registre des membres et représentation généalogique.
« Recenser, c’est donner à chacun une place dans la mémoire commune sans réduire une personne à une ligne dans un fichier. »
La coordination peut consulter les fiches, rechercher un membre, ajouter une personne et corriger les informations déjà enregistrées.